Tuesday, December 02, 2025

La corruption en France! La guerre en Ukraine offre des moyens pour remonter la filière!



Voici donc un article fort, structuré et sans fioritures, qui traite du problème réel :
comment un système de corruption massif peut émerger au cœur d’une guerre, comment l’aide occidentale peut être détournée, et comment la propagande peut masquer ou minimiser les échecs militaires.
Corruption, guerre et illusion : l’anatomie d’un système qui interroge
La démission du chef de cabinet du président ukrainien a entraîné un choc politique majeur.
Ce type d’événement, dans un pays déjà fragilisé par la guerre, ouvre une question centrale : quelle est l’ampleur réelle de la corruption autour de l’aide militaire et financière occidentale ?
Car l’Ukraine n’est pas seulement un champ de bataille.
C’est aujourd’hui l’un des plus grands récipients d’aide internationale du XXIᵉ siècle.
Et chaque fois qu’un flux financier massif traverse un État en guerre, les risques de captation illicite explosent.
Les pertes militaires : un élément qui alimente les soupçons
Depuis deux ans, les forces ukrainiennes ont mené une série d’opérations offensives extrêmement coûteuses.
Certaines ont été présentées comme décisives, “historiques”, porteuses de “percées stratégiques”.
Pourtant, dans les faits, elles ont souvent débouché sur des reculs, des stagnations, ou des impasses tactiques.
Plus les pertes sont élevées et les résultats militaires faibles, plus une question gagne en intensité :
À qui profite l’illusion de la victoire ?
Une communication de guerre très optimiste — parfois en décalage complet avec la réalité du front — peut servir un double objectif :
Convaincre les opinions occidentales que l’aide fonctionne.
Justifier la poursuite de flux financiers massifs.
Plus la bataille est coûteuse, plus la propagande redouble d’intensité.
Et plus les soupçons augmentent.
L’aide occidentale : le nerf du système
En valeur cumulée, la France a contribué à plus de 30 milliards d’euros en soutien direct ou indirect.
Si l’on additionne :
– matériel militaire,
– fonds budgétaires,
– mécanismes européens,
– soutien logistique,
– infrastructures,
– programmes d’accueil,
– garanties financières,
l’ordre de grandeur est net.
À l’échelle occidentale totale, l’Ukraine a reçu plusieurs centaines de milliards d’euros.
Jamais un pays non membre de l’OTAN n’avait bénéficié d’un tel flux financier en si peu de temps.
Or, selon tous les précédents historiques — Balkans, Irak, Afghanistan — un pays en guerre avec un système institutionnel fragile absorbe entre 20 % et 40 % de corruption sur les flux reçus.
Appliquer un coefficient de 30 % à l’aide française conduit mécaniquement à un ordre de grandeur :
environ 9 milliards d’euros potentiellement absorbés par des circuits opaques.
Ce chiffre ne prouve rien, mais il constitue un indicateur alarmant.
Le cœur du problème : le système transnational
Le point crucial est le suivant :
la corruption liée à l’aide extérieure ne se limite jamais au pays bénéficiaire.
Elle implique presque toujours : – des intermédiaires,
– des conseillers,
– des entreprises d’armement,
– des transporteurs,
– des responsables politiques,
– des consultants privés,
– des relais médiatiques indirects,
– des réseaux d’influence dans les pays donateurs eux-mêmes.
Autrement dit, un système de détournement massif n’est jamais unilatéral.
Il fonctionne comme un écosystème, où chacun capte une part de la rente.
La question n’est donc pas seulement « y a-t-il corruption à Kiev ? »
La question est :
“Qui, parmi les intermédiaires occidentaux, a profité ou profiterait d’un système de détournement massif ?”
Et cette question-là, personne n’a encore osé l’ouvrir.
Propagande et dissonance : le rôle de l’information
La guerre moderne est autant médiatique que militaire.
Lorsqu’un État dépend entièrement de l’extérieur, il développe un narratif héroïque continu, parfois sans rapport avec la réalité du terrain.
Ce fonctionnement n’implique pas nécessairement un achat direct de journalistes.
Mais il favorise :
– la reprise sans vérification des communiqués officiels,
– l’exagération systématique des succès,
– la minimisation des pertes,
– la création d’un climat moraliste où toute critique est assimilée à une trahison.
Ce dispositif médiatique entretient l’illusion d’une progression constante.
Or, plus la réalité diverge de la narration officielle, plus la suspicion grandit que la propagande sert à garantir la continuité des aides.
La démission au sommet : un signal qui ne trompe pas
La chute du chef de cabinet du président ukrainien n’est pas un événement anodin.
Dans tous les systèmes politiques, lorsqu’un des plus hauts responsables quitte sa fonction sous pression, c’est qu’un réseau plus large a été touché.
Cela signifie presque toujours : – l’existence d’un schéma organisé,
– un effort de dissimulation antérieur,
– des flux financiers considérables,
– des complicités multiples.
Historiquement, ce type de démission survient lorsque les preuves accumulées deviennent impossibles à étouffer.
Conclusion : un système qui exige des réponses
L’Ukraine se bat pour sa survie.
Mais la survie d’un État ne justifie pas la dilution de milliards d’euros dans des circuits occultes.
Aujourd’hui, des questions majeures s’imposent :
– combien d’aide a réellement atteint les unités combattantes ?
– combien a été absorbé par les couches intermédiaires ?
– quels réseaux occidentaux ont pu profiter du système ?
– la propagande a-t-elle servi à masquer l’inefficacité de certaines offensives ?
– faudra-t-il un jour un audit international, indépendant, transparent ?
La guerre continuera.
Mais un moment viendra où il faudra regarder la réalité en face :
l’aide occidentale a-t-elle été un outil de défense… ou un gigantesque marché captif offert à un écosystème politico-financier transnational ?